Il fait gris.
Je ne me lève pas.
Il est assis auprès de moi, jambes allongées, il lit un livre.
J'aime sa présence assourdie à côté de moi.
Quatre heures de l'après-midi.
Je ne me lève pas.
J'ouvre les yeux, il rentre, une baguette sous les aisselles.
Je ferme les yeux.
Je veux un café, et tout de suite.
Huit heures, je le suce, il jouit.
Il me baise.
Le vide est lourd.
Je pars.
À la station Buttes Chaumont, je m'éteins tandis que la nuit tombe.
samedi 18 juillet 2009
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1 commentaire:
seu francês t´´a bonito hem...obrigada pela visita, mts beijos,Martha
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